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Etre ou ne pas être, telle est la question.
« Prendre conscience de soi, du monde et les aimer »
Une première étape pour s’assumer peut être de prendre conscience de qui nous sommes :
« Quelles sont nos passions ? Qu’est ce qui est intéressant chez nous ? Qu’est ce qui nous rend vraiment heureux ? Qu’est ce que nous apprécions chez nous ? Qu’est ce que nous recherchons chez les autres ? En quoi est-ce important ? Qu’est ce qu’une autre personne pourrait trouver chez nous qu’elle recherche ? Quels sont nos buts dans la vie ? Quelles sont nos trois plus marquantes expériences qui ont fait de nous ce que nous sommes ? Quelles sont les cinq croyances auxquelles nous croyons et que nous aimerions changer ? Quelles sont nos faiblesses ? En quoi peuvent-elles être vues comme des forces ? Qu’est ce qui nous fait peur dans la rencontre d’une femme avec qui pourrait aboutir une relation long terme ? Qu’est ce qui nous empêche de changer ? Comment pourrions-nous y remédier ? Comment nous voyons-nous maintenant ? Comment nous voyons-nous dans un an ? »
Une seconde chose peut être de présenter nos faiblesses, sans nous justifier, sans chercher à (nous) les cacher. Ce que nous jugeons être une faiblesse peut s’avérer être une mauvaise représentation de l’un de nos caractères. L’anxiété lors de l’approche un groupe de six inconnues peut être vu autrement qu’une peur et peut être traduite comme une motivation, une montée d’adrénaline, une excitation à l’idée que six inconnues vont faire la rencontre passionnante avec une bête de sexe. Etre têtu et ne pas le reconnaître est assez frustrant pour ses interlocuteurs, l’assumer sans pour autant changer de positions permet de continuer une discussion de façon plus saine et même d’en rigoler (dédicace à mon père).
Une troisième chose peut être de nous intéresser et de partir à la découverte du monde. Certes, il est pourri en plus d’être rempli d’injustice, et pourtant de nombreux démunis (matériel, spirituel, affectif…) y vivent heureux. C’est une question de référentiel. Le bonheur ne peut être approché qu’après avoir fait la paix avec nous-mêmes et avoir briser les barrières fictives qui nous pourrissent l’existence.
En amour comme dans la vie, pour avancer il faut se libérer des contraintes limitantes. En les assumant elles deviennent moteur d’une révolution qui nous rapproche de la liberté.
A vous de jouer, Lorenzo
Voir aussi dans DEVELOPPEMENT PERSONNEL :
Amour
Construire en 2007
Crois en toi !
Décomplexer votre intimité
Faire face aux périodes noires
La cohérence
La descente aux enfers
La gestion des émotions
La liberté
La puissance de l’imagination
La timidité sans langue de bois
Les cinq blessures existentielles
Philosophie de la Réussite
PLAN ITIS et le pouvoir de MAINTENANT
Pour changer, il faut des changements
Une histoire de territorialité