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Réflexion sur celle qui NOUS anime et comment dominer la pire des femmes, Mme Drague. Arrive à la niquer et tu les niqueras toutes.
Les éloges d’une science que j’ai aimé pendant quelques années. Celle à qui je me suis donné avec beaucoup de foi et avec peu de lois. Rétrospection après quelques années, qui peut être, vous feront réfléchir.
Nous en tant que communauté et regroupement, nous en tant que frères verseurs (d’armes).
Ce Nous,qui nous différencie par cette obsession de la séduction. Plaire, oui mais à quel prix ?
Pourquoi ne sommes nous qu’une minorité de la population à draguer, à chercher le contacte féminin et à être tant gourmand de sexe ?
J’ai bien dit draguer et rechercher de la compagnie ? Non c’est bien au dessus de cela. Ce n’est pas simplement rechercher de la compagnie ou se faire de solides connaissances. Mais surtout enchainer mécaniquement (robotique-ment Dixit David X "I am social robot") les flirtes et autres relations superficielles.
En y réfléchissant de plus près, et ce avec une note égocentrique où je me permets quelques maladroites généralisations, j’en arriverais presque a vous faire tilter, ce qui est d’ailleurs mon but.
Au début, ce qui me motivait pour sarger ?
Vous avez dit draguer ? Moi je vous répondrai sarger. Chez moi cela veut dire vivre. Une semaine nulle à chier, entrecoupée de pauses sargealistiques ou se mêlent fratrie entre Wings, plans à l’arrache, adrénaline (ma meilleure amie) et drague.
En me posant la question, est ce que sortir pour choper des minettes reviendrai vraiment à vivre ?
OUI, et pour les premières fois de ma vie, j’assumais pleinement mes désirs. Pour tout désir, il y a manque. Il n’y a pas de fumées sans feu. Au fil des closes et des saisons, je m’aperçus que ce désir ne faisait qu’augmenter.
Le désir absurde de tuer cette solitude maladive et cette angoisse naissant de l’ennuie. (mon pire ennemie)
Rentré dans cette phase d’accrocs et de manque, je me shootais bêtement et sans réfléchir.
Quelle est ta came me demandais certains ... je leur répondais la drague.
C’est tout ?
C’est tout, ça c’est que n’y a pas goutté, tu ne l’as pas vécu non plus. Te diront les monophiles ou les obsédés tels que le gouteur de vin ou le collectionneur de papillon.
Voir aussi dans Jeu de la Séduction :
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